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L’élection de Donald Trump avec un programme économique keynésien tourné vers l’investissement public, comme la rénovation des infrastructures de transport et des réductions d’impôts, devrait relancer la croissance et l’emploi mais aussi l’inflation aux États-Unis.

Cette politique apparentée au New Deal de l’administration Roosevelt est censée augmenter l’endettement fédéral au risque d’entraîner une hausse des taux d’intérêt afin de conserver les flux d’investissements étrangers vers les bons du Trésor US.

Le risque pour l’Europe serait celui d’une contagion par mimétisme et donc d’une augmentation du taux des crédits avec comme résultat une croissance encore plus faible pour la zone euro, si cette hausse se répercute sur le taux des crédits destinés aux ménages et aux entreprises.

Cette situation doit être confirmée fin janvier 2017 avec la mise en place effective de l’administration Trump et surtout le détail de son programme, même si l’économie européenne ne sera que très indirectement concernée par l’effort de relance américain et son risque inflationniste.

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